LACROIX Electronics

Smart industry

L’activité Electronics de LACROIX poursuit sa stratégie Smart Industry en accélérant la digitalisation et le traitement automatisé de sa chaîne de données. Avec l’implémentation de la norme IPC-CFX (Connected Factory Exchange), l’usine française de l’industriel entre dans une nouvelle ère 100% connectée. Ce nouveau standard international de communication à la pointe de la technologie va révolutionner les usages des fabricants et des EMS.

Interopérabilité, suivi de la production en temps réel, optimisation des coûts… des attentes fortes pour les industriels

Ce protocole de communication universelle était très attendu des industriels pour qui l’interopérabilité entre machines et logiciels est devenue primordiale. Grâce à la norme IPC-CFX, ils sont désormais en capacité d’accéder à des transferts de données simplifiés avec un meilleur suivi détaillé de leur production en temps réel. En effet, les machines communiquent entre elles et des indicateurs visibles en temps réel permettent d’intervenir immédiatement dans le processus de production. Les équipes peuvent ainsi réagir à la moindre alerte et améliorer leur process, permettant ainsi une augmentation de la performance industrielle.

LACROIX et son partenaire EUROPLACER sont parmi les premiers à déployer l’IPC-CFX sur des machines de placement de composants.

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Notre intérêt est double : ce protocole nous permet non seulement de planifier, lancer et modifier des productions dans les ateliers depuis des logiciels de pilotage de la production (MES) ou des logiciels de gestion (ERP), mais aussi de vérifier l’état de notre production en temps réel.

Colas Peyrelier
Responsable informatique industriel de l’activité Electronics de LACROIX

Homogénéiser les systèmes d’information, tout un art !

À l’image de ce qui a déjà été développé avec succès dans la téléphonie mobile, un protocole de communication unique et partagé était très attendu par les industriels de la filière électronique depuis près de dix ans. Comme d’autres, l’activité Electronics de LACROIX dispose de plusieurs modèles de machines provenant de fabricants différents. Bien que ces machines réalisent les mêmes types d’actions, elles n’utilisent pas pour autant le même langage. Comment exploiter facilement toutes ces informations si leurs terminologies diffèrent d’un modèle à l’autre ?

Si les fabricants de machines fonctionnaient auparavant de manière cloisonnée pour des raisons stratégiques, ils ont aujourd’hui tout intérêt à implémenter des systèmes d’information standardisés pour répondre aux exigences de leurs clients, issus des secteurs automobiles, aéronautiques, industriels ou encore domotiques.

Gagner du temps, et bien plus encore…

Avec un tel protocole de communication unique entre toutes les machines, il est désormais six fois plus rapide de connecter une nouvelle machine au reste de son écosystème.

Auparavant, nous passions parfois plusieurs mois à intégrer de nouvelles machines et harmoniser leurs langages pour les rendre compatibles avec notre environnement IT. C’est aujourd’hui révolu grâce à la norme IPC-CFX qui améliore considérablement notre efficacité d’implémentation. Elle sera déployée sur l’ensemble de nos sites de production.

Colas Peyrelier, Responsable informatique industriel de l’activité Electronics de LACROIX

Développer la stratégie Smart Industry de LACROIX

La norme IPC-CFX permet de rendre l’usine totalement « connectée » grâce à l’interconnexion de toutes ses machines et ses logiciels. Cette avancée technique est en phase avec les orientations stratégiques choisies par l’industriel.

TOUT SAVOIR de LA SMART INDUSTRY

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Ce standard répond parfaitement aux 3 piliers stratégiques de notre industrie 4.0 :

    • performance industrielle
    • écosystèmes connectés
    • opérateur augmenté

Il permet d’accélérer notre transformation digitale en proposant notamment de nouveaux services de monitoring en temps réel.

Dominique Maisonneuve
Responsable Smart Industry de l’activité Electronics de LACROIX

Une nouvelle technologie capitale pour l’industrie 4.0

Avec une meilleure productivité et visibilité sur ses lignes de production grâce à toutes les données dont il dispose, l’industriel peut ainsi piloter plus finement son processus. Mais si les bénéfices pour les EMS sont évidents, cette standardisation est aussi un mouvement majeur pour les fabricants de machines. C’est pour cette raison que le fabricant de machine de placement de composants EUROPLACER a préféré prendre les devants en s’appuyant sur le bêta-site de l’activité Electronics de LACROIX.

 

LACROIX et EUROPLACER : deux partenaires complémentaires

La collaboration entre EUROPLACER et LACROIX a abouti à des idées innovantes. D’ailleurs, de nouveaux besoins sont apparus, une fois soumis aux contraintes de production réelle. L’ergonomie de certains tableaux et la présentation de quelques informations ont ainsi été modifiées. L’expérience a aussi permis d’ajouter de nouvelles fonctionnalités qui ne faisaient pas partie du périmètre initial.

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Grâce à LACROIX, nous avons pu expérimenter la norme IPC-CFX sur de la production en grandeur réelle et nous confronter à un panel de situations plus large. Bénéficier de l’expérience d’un industriel leader dans son domaine et de sa puissance est une chance pour nous.

 

François Erceau
Directeur Stratégie et Marketing d’EUROPLACER

Simplicité et rapidité avec des machines certifiées « CFX »

Faciliter les transferts de données

Le protocole, défini par IPC-CFX, se comporte comme un web service qu’il suffit d’implémenter dans toutes les machines. Il est utilisable à l’aide d’un simple câble Ethernet pour qu’il soit exploité automatiquement dès sa connexion. Une fois installé, il se charge de traduire les données des machines, dans un langage connu et commun pour tous. L’échange de fichiers ou l’accès à une base de données devient obsolète, remplacé par une opération simple et rapide à réaliser.

Techniquement, la norme IPC-CFX utilise un protocole AMQP (Advanced Message Queuing Protocol) pour le transport des données. Il s’agit d’un standard informatique déjà normé, très connu dans le web et dont l’ensemble des aspects sécurité et les options ont déjà été développés. Le texte est formaté selon un langage commun baptisé JSON (Javascript Objet Notation), compris et utilisé aussi par toutes les machines et les logiciels.

Colas Peyrelier, Responsable informatique industriel de l’activité Electronics de LACROIX

Assurer un meilleur suivi qualité grâce à l’interopérabilité

La norme IPC-CFX offre aussi aux industriels un meilleur suivi détaillé de leur production, réalisable en temps réel. En effet, les machines communiquent entre elles et des indicateurs visibles en temps réel permettent d’intervenir immédiatement dans le processus de production. Les équipes peuvent ainsi réagir à la moindre alerte et améliorer leur process, permettant ainsi une optimisation des coûts de production.

« Notre intérêt est double : ce protocole nous permet non seulement de planifier, lancer et modifier des productions dans les ateliers depuis des logiciels de pilotage de la production (MES) ou des logiciels de gestion (ERP), mais aussi de vérifier l’état de notre production en temps réel. » Colas Peyrelier

 

 

Une démarche qualité renforcée et facilitée

Améliorer la traçabilité des produits et des composants

L’ensemble des cartes produites par l’industriel sont toujours testées à 100% avant livraison et grâce à la norme, la réactivité des équipes a encore été améliorée. Selon Colas Peyrelier, les évènements intéressants à répertorier durant la production sont également implémentés dans la norme IPC-CFX, notamment les informations nécessaires à la traçabilité complète des produits.

Réduction des tâches à faibles valeurs ajoutées

La norme IPC-CFX permet en effet d’extraire facilement des données et de les rendre plus accessibles. Avoir accès en temps réel aux informations utiles sans avoir besoin d’immobiliser physiquement les machines supprime les démarches chronophages pour obtenir l’autorisation d’intervenir.

Les machines de pose d’EUROPLACER sont parmi les premières à être certifiées « CFX » par l’organisme IPC. Son objectif est que tous ses modèles le soient d’ici fin 2021 et qu’il en soit de même pour ses équipements de sérigraphie d’ici l’année suivante.

 

La compatibilité des machines avec l’IPC-CFX devient la « norme »

Au total, dix-huit mois auront été nécessaires pour mettre au point ce protocole mais son déploiement avec d’autres fabricants sera nettement plus rapide. En effet, l’objectif pour LACROIX est d’intégrer progressivement d’autres fournisseurs dans l’implémentation de cette norme sur leurs parcs de machines. Des pilotes sont d’ailleurs déjà en cours avec Ersa et Panasonic.

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Toutes les futures machines que nous installerons à partir de maintenant devront prévoir la mise en place de la norme IPC-CFX pour être rapidement bien intégrées au sein de nos sites. Maintenant que nous en connaissons les bénéfices, il nous est impossible de nous en passer.

Colas Peyrelier
Responsable informatique industriel de l’activité Electronics de LACROIX

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