08 février 2023
LACROIX Electronics
Réussir la sous-traitance d’un produit électronique suppose un climat de confiance mutuelle. Mais sous-traiter est un choix parfois délicat.
Lorsqu’on envisage la sous-traitance de son projet, on est conscient que les équipes R&D de son entreprise ne sont pas structurées de façon à assumer un projet supplémentaire. On redoute tout à la fois une certaine inertie au lancement.
Une inertie qui se traduit notamment par une latence parfois préjudiciable à la dynamique d’un projet d’innovation, mais aussi un impact sur les coûts de développement.
On voudrait être certain que la sous-traitance nous permettra d’embrasser intégralement tous les enjeux de son innovation.Au cœur des préoccupations : bénéficier d’un accompagnement sur mesure et d’une transparence totale sur l’avancée du projet.
Pour accompagner les porteurs de projet, on doit définir une méthode structurée autour d’une checklist qui sert de feuille de route pour l’ensemble des phases du projet.
C’est un outil précieux qui assure tout à la fois la cohérence de l’action de chacun mais aussi la transparence absolue pour le porteur de projet. Les clients attendent proactivité et réactivité, et les équipes projet sont pensées pour répondre à ces deux impératifs.
L’accompagnement depuis la conception jusqu’à la production inclue aussi la capacité à réaliser des prototypes sur une ligne dédiée. Cela permet aux clients de tester leur concept et d’effectuer les validations fonctionnelles.
Cette étape contribue également à anticiper les problématiques de production et à concrétiser des analyses de fabricabilité. L’ambition ? Réduire au maximum les délais autant que les risques et minimiser les coûts de développement
Réussir la sous-traitance d’un projet, c’est un enjeu à la fois technique et humain. Au cœur de la démarche : la nécessité de s’appuyer sur un accompagnement sur-mesure.
Les entreprises recherchent à la fois fiabilité, proactivité et flexibilité chez leur partenaire. La sous-traitance repose sur trois piliers pour proposer un accompagnement qui permette :
Plusieurs éléments entrent en ligne de compte. Il faut tout d’abord que le partenaire soit solide financièrement pour qu’il vous accompagne sur le long terme. La structure actionnariale d’un acteur comme LACROIX, sa stabilité, mais aussi son antériorité sur le marché sont des atouts majeurs.
La capacité à accompagner le porteur de projet en lui proposant une solution clés-en-main est un autre critère d’élection. Car il ne possède pas de bureau d’étude, ou sur mesure dans une logique de co-développement.
Enfin la capacité à délivrer un accompagnement end-to-end (de la conception à la fabrication) est une force. Dans tous les cas, le socle de cette collaboration, c’est l’ouverture et la transparence.
La sous-traitance d’un projet doit répondre autant à la réduction du Time-to-Market (TTM ou délais de mise sur le marché) qu’à l’optimisation du Total Cost of Ownership (TCO ou Coût total d’acquisition).
Pour atteindre ces objectifs, le Design For Manufacturing (DfM) s’inscrit chez LACROIX dans une dimension complète de Design for eXcellence (DfX), incluant aussi les stratégies de test et d’achat.
En d’autres termes, nous maîtrisons l’ensemble de la chaîne de valeur, de la conception à la fabrication. Cela nous permet d’intégrer dans notre accompagnement, la testabilité, la fabricabilité et la réparabilité du produit.
En étant présent sur l’ensemble du cycle de vie du produit, nous pouvons apporter des solutions techniques optimisées dans une optique de standardisation.
Associé à notre force d’achat et à nos équipes projet, qui bénéficient de la richesse de notre écosystème pour délivrer les meilleures compétences au service du projet. L’accompagnement end-to-end de LACROIX est bien davantage qu’une promesse, c’est une méthodologie.
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